Information et Marketing
Là où les clients ont une autre rythme de vie que celle que nous connaissons en Europe, nous devons les traiter d'une autre façon, selon leur valeurs.
Nos clients potentiels :

Ces personnes se trouvent au Burkina Faso dans le but de changer ce pays. C'est leur profession, leur passion. Ce groupe est facile à convaincre, certainement en leurs montrant des excells qui leur expliquent clairement le temps de remboursement sur leur investissement.
Ce produit n'intéressera que ceux qui se trouve dans le pays à long terme.
Ces personnes peuvent s'informer entre-eux, le réseau existe.
Tête de pont possible : voir des personnes intéresser des grandes institutions
Information nécessaire : les dossiers publics de TerraCottem et une estimation de la quantité d''eau épargnée . Des panneaux publicitaire peuvent aussi être intéressant.
Méthode de vente : clubs des expatriés, club belge avec démonstration.
CORP
Sociétés commerciales ont l'habitudes de parler en terme d'investissement, de temps de remboursement. L'eau devient de plus en plus cher et ne cessera de le devenir. Dans le cas où le jardin doit toujours être placé, l'investissement est 20% moins cher et sera remboursé en moins de 2 ans. La plupart des scoiétés ont placé beaucoup de gazon autour de leur bâtiments. Ceci demande énormément d'eau pour le garder dans un bon état. Ceci réduira le temps de remboursement de 25%.
Un autre argument est que les plantes qui grandissent avec TerraCottem sont beaucoup plus fortes et plus résistants à la sècheresse.
Tête de pont : Ouaga 2000 avec son développement
Information nécessaire : les dossiers publics de TerraCottem et une estimation de la quantité d'eau épargnée
Méthode de vente : trouver les architectes responsables et leurs sponsors, et les convaincre du profit qu'ils peuvent tirer de TerraCottem au moyen et long terme. Démonstration "méthode du récupient"serait une possibilité.
CITY
Vu le nombre de m² que la municipalité doit prendre en charge, l'eau répresente un grand budget. Aussi, étant donné que le rechauffement de la planète et Kyoto sont des points importants dans cette région et avec la perspective de moins en moins de pluie, l'eau est un commodité à ne pas gaspiller. Nos discussions montrent qu'il y aurait moyen d'ouvrir le marché en testant le produit dans un des jardins.
Tête de pont possible : Ouaga 2000 et son développement. Le fait d'utiliser le même endroit fera qu'il sera beaucoup plus facile de faire des références plus tard (vu que la plupart des nouveaux arrivants vont travailler / habiter là)
I nformation nécessaire : les dossiers publics de TerraCottem et une estimation de la quantité d'eau épargnée
Méthode de vente : trouver les architectes responsables et leurs sponsors, et les convaincre du profit qu'ils peuvent tirer de TerraCottem au moyen et long terme. Démonstration "méthode du récipient" serait une possibilité.
NGO
Les ONG aident au développement du pays, les pluparts travaillant dans un domaine précis. Leurs budgets viennent de l'extérieur du pays et leurs projets sont très bien planifiés et définis, ce qui veut dire, que seulement des petites sommes seront disponibles pour le genre de tests que nous aimerions entamer.
Une fois que ces ONG sont convaincu et que TerraCottem est inscrit dans leur procédures et politique, plus d'aregnt sera libérer au moyen terme. Des tests devront être établis pour faire que ces ONG deviendront des clients réguliers après 1 ou 2 saisons.
Il est important de bien choisir un endroit visible pour ces tests et d'assurer un certain niveau de suivi scientifique – pour convaincre aussi bien les sponsors assisent derière leur bureau en Europe / Amérique que les personnes travaillant sur le champ.
Tête de pont possible : Zorgo, sous la responsabilité de Pierre Kaboré. Il a déjà de l'expérience avec ce genre de cultivation.
Information nécessaire : les dossiers publics de TerraCottem, calcules et rapport des tests.
Méthode de vente : trouver les responsables des ONG et faire un tour avec eux afin de trouver des sites de tests possible. Attirer l'attention des médias.
AGR
Des sociétés agricole commerciales ne cultivent pas eux-mêmes mais achètent leur produit des fermiers particuliers ou des associations de fermiers. Ces firmes veulent acheter des fruits et légumes de bonne qualité,la quantité voulu à des prix raisonables pour pouvoir livrer ces produits à leur clients. Ces firmes sont alors intéressant pour notre marché car ils ont un réseau en place avec des clients et la qualité et quantité doivent aussi être d'un certain niveau.
Ces firmes peuvent aussi jouer un rôle important dans le financement.
Tête de pont possible : pas d'idée
Information nécessaire : résultats des tests dans les jardins.
Méthode de vente : trouver les responsables et les convaincre de ce que le produit pourrait leur ajouter.
FARM & LOC
Il faut convaincre les fermiers particuliers et les organisations d'agriculteurs locaux via les tests dans leurs régions. Il faut accompagner ces tests avec un plan d'activité qui sera profitable pour leur récolte. Ils seront très sensés mais aussi ouverts aux possibilités d'aggrandir leur période de récolte pour recevoir un meilleur rix pour leur marchandise.
Pour la plupart des fermiers, il faudrait concevoir de leurs offrir le produit accompagné avec un plan de financement (micro-finance) leur permettant de financer le produit et d'avoir la possibilité de rembourser l'emprunt après la vente de leur récolte.
Tête de pont : Trouver un fermier ou groupe de fermier voulant tester le produit. Ceci pourrait se faire via les contacts des ONG.
Information nécessaire : résultats des tests dans les jardins
Méthode de vente : utilisé le tête de pont comme illustration pour ensuite répandre cette technologie un par un. Utilisé ce fermier comme personne de vente locale. Ce système est déjà une réussite et est exposé dans le livre « At The Bottom of the Pyramid »
INT / NAT
Ce niveau dépend de l'argent que les grands ONG sont prét à investir . C'est pourquoi nous parlons du niveau national et international en même temps, même s'il s'agit de personnes de contact différentes.
Les organisations internationales, avec leur grands projets et quantité d'argent , sont aussi les plus difficile à convaincre. Le fait que tout doit être planifié, crée beaucoup de côuts superficiels et ralentit le processus. Cependant, une fois convaincu, ils deviennent des clients solides.
Il faudrait bien structuré l'approche vers cette catégorie pour ne pas laisser une mauvaise impression. Vu les critiques que certains scientifiques émettent à l'égard de TerraCottem, il se peut que le problème de crédibilité sera un facteur à surmonter.
Il est possible d'obtenir des sommes assez petites pour financer des parties précises du projet – la formation des fermiers, par exemple.
Tête de pont possible : Commission Européenne
Information nécessaire : résultats des tests de jardins, le soutient de TerraCottem NV et le témoinage de différents travailleurs des ONG.
Méthode de vente : mettre en place un dossier de projet qui comprend la méthode, le coût des résultats attendus. Montrer que l'avantage existe pour la population et non que pour le vendeur.
POOR
Les pauvres sont les vrais cibles de notre projet. Malheureusement, je ne peut les voir participer plutôt dans le processus. Pourquoi? Pas parce que ce sont des retardataires au niveau de la technologie, mais parcequ'ils sont plus difficile à atteindre avec un produit commercial :
Ils habitent sur tout le pays
Ils habitent dans des régions plus rudes, où la vrai valeur de TerraCottem n'est pas connu à 100%
Ils ont besoin de leur récolte pour nourrir leur famille, ce qui rend plus difficile l'idée de leur offrir l'aide de micro-finance.
Il existe des familles qui se sont regroupées et il y aurait moyen de les atteindre en groupe. Ceci demande énormément d'energie et pour cela, il faudrait se tourner vers les ONG pour faire passer le message .
Tête de pont possible: plus nécessaire (ONG - NGO)
Information nécessaire : voir ONG (NGO
Méthode de vente : voir ONG (NGO)
Le matériel