Notre solution
Le Burkina Faso représent un très grand marché potentiel pour le TerraCottem, mais il y a des obstacles à surmonter, des sceptiques à convaincre et beaucoup de sous-marché à ouvrir.
Le plus grand obstacle étant le prix, il faut essayer d'organiser la distribution de ce produit avec un minimum de coûts supplémentaire possible et un minimum d'acteurs voulant tirer profit du système.
L'organisation de la distribution "normale" est structurée de façon suivante:

Afin d'atteindre notre but au Burkina Faso, il faudrait peut être adapter ce modèle de distribution:
Nous avons déjà parlé des obstacles qu e le TerraCottem doit surmonter avant de pouvoir devebir un produit national:E
Pour atteindre notre but, nous allons essayer de suivre certaines idées qui se trouve dans le livre “The fortune at the Bottom of the Pyramid”:
Nous avons proposé un plan d'activité contenant diverses couches et temps de réalisation:
1. L' installation d'un importateur/distributeur
Notre premier but: trouver un distributeur, car sans distributeur la commande minimale à passer est de 500kg de TerraCottem et 0,75 EUR/kg de frais de transport.
Un distributeur rendra la vie plus facile:
Nous avons rencontré 2 candidats potentiels:
Martial Sawadogo
Sylvain Margollé
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Martial Sawadogo Martial est un Burkinabé qui a obtenu son diplôme de vétérinaire en France. Il est marié à une Française, aussi vétérinaire, qui travaille avec un entrepreneur belge. Martial a sa propre société CNPA (Centrale des Nouvelles Productions Animals) pour laquelle il importe des oeufs de la Belgique. Via cette même société, il distribue de la nourriture pour bétails et du matériel pour animaux. Il a pour le moment une capacité maximale de 15000 oeufs mais aimerait aggrandir ce chiffre à 65000. Grace à son entreprise, il a un grand réseau qui compte des ONG et institutions gouvernementale. L'avantage de Martial est qu'il est burkinabé, qu'il a l'habitude de faire des affaires avec l'Europe. Le fait qu'il a déjà des relations avec la Belgique ne peut qu'aider (Voir photos). |
Sylvain Margollé Nous avons pris contact avec Sylvain Margollé via un ingénieur agronome belge. Sylvain est un français, marié à une burkinabéé, qui travail avec de la gomme arabique. Il a beaucoup de contacts avec différentes ONG et producteurs du pays qui sont des clients potentiels pour le TerraCottem. Il nous a fait rencontrer Mr Jean Pierre OUIYA dans le but de définir des marchés potentiels. Ce Jean Pierre a des connexions au BRS, une banque qui organise des micro-finances. Sylvain Margollé est un blanc, très connu par les agriculteurs du Burkina Faso. |
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Après maintes discussions, nous avons décidé de travailler ensemble avec Martial, ceci pour plusieurs raisons:
Depuis le début, nous avons expliqué à Sylvain que nous étions à la recherche de quelqu'un prêt à investir dans le produit. Avec cette volonté venait une quasi-assurance que le projet allait évoluer lors de notre départ du pays. Si le projet n'était pas un réussite lors de ce voyage, une deuxième tentative serait très difficile à envisager.
Le TerraCottem sera vendu dans des sceaux de 5kg ou des bouteilles de 750g. Ces quantités sont payable et facile à transporter à vélo ou moto. Les sceaux de 5kg peuvent aussi être portés lors de l'application dans les jardins. Chaque sceau / bouteille contient une mesure qui permet d'avoir le bon dosage.
Martial va engager 6 repsonsables de vente et vise d'être prêt à vendre aux plus grands projets dans les 6 mois.
Il veut vendre 10 tonnes de TerraCottem la première année. Il a pu avoir les droits de distribution pour le Burkina Faso et les pays avoisinants (Niger, Mali, Côte d'Ivoire , Bénin et Togo)
Voir plan d'activité de Martial Sawadogo - Voir l'accord de convenance
Selon nous, avec la mise en place de ce distributeur / importateur, certains obstacles ne sont plus d'actualité:
Disponibilité: il est d'accord d'investir avant d'avoir des clients.
Financement: accesible à tous car quantité minimale est 750g
Information: tout est indiqué sur les sceaux / bouteilles + mesure pour assurer le bon dosage.
Credibilité: il existe un point d'information et de soutient technique si des problèmes existent.
Une ouverture automatique au 2ème niveau est créée.
2. Mise en place d'un marché commercial pour le produit (marché des "riches")
La création d'un marché commercial est indispensable car c'est ce marché qui va permettre aux affaires d'être fructueux et de garder l'enthousiasme de distributeur. Dans ce sens, nous avons une solution à long term.
Nous estimons qu'il nous faut environ 2 ans pour convaincre la majorité précoce (ong, fermiers, organisation de fermiers) à rentrer sur le marché.
Les clients visés sont (voir Marché de TerraCottem au Burkina Faso):
Des démarcheurs iront de porte à porte dans les quartiers composés de villas.
L'installation de cette couche va nous permettre de surmonter les obstacles suivants:
Disponibilité: le distributeur reste en place.
Credibilité: il existe de plus en plus d'exemples des avantages de ce produit.
Mentalité d'investissement: réduire la facture d'eau.
Information et marketing: ces premiers clients forment un réseaux assez solide (via divers projets etc.)
Ces cleints vont nous rapprocher des responsables des organisations se trouvant dans la majorité précoce et retardataire.
C'est une couche très important car elle servira de fondation pour les couches qui vont suivre. Si le TerraCottem n'est, pour une raison ou une autre, pas considéré comme un succès à ce niveau, il nous manquera la crédibilité et le bouche à bouche qui est indispensable pour faire de TerraCottem une réussite dans tout le Burkina Faso est pays avoisinants. Il est aussi indispensable que la communication passe bien entre le distributeur est le Département de recherche de TerraCottem.
3. Coopération avec des ONG et le gouvernement dans le but d'ouvrir le marché au cultivateurs de fruit et légumes et aux familles pauvres dans les zones arides.
En parallèle avec le développement du produit, il faudrait faire pression au gouvernement et aux ONG pour faire des tests de TerraCottem - des tests sous tutel et avec une comparason de méthodes / techniques.
C'est la partie la plus difficile, car il y a de la résistance venant des 2 côtés:
Un plan de financement pourrait être trouvé s'il y a accord que le surplus de légumes que le TerraCottem produit, sera vendu pour financer l'investissement dans le produit?
Le protocol de test (remis au Ministère de l'Agriculture):
4. Distribution via les ONG et plan de micro-financement
Après les tests, il faudrait mettre en place une structure de distribution. Ces tests faits sous le contrôle d'organisations neutre et non commerciales, devront être suffisants pour convaincre les ONG de mettre en place un réseau national.
Les tests devront aussi mettre en place un protocol d'utilisation du produit par région et par légume. Dans les zones particulièrement arides, il n'agit pas simplement d'un investissement économique, mais le produit peur aussi être vu comme un filet de sauvetage contre la sècheresse et la faim.
Il faut maintenant attirer l'attention d'une organisation de micro-financement, qui a l'habitude de travailler avec la dernière couche de la population.
Les résultats des seront aussi utiles pour mettre à jour le calcul des prix pour les coûts et les gains de l'investissement dans TerraCottem pour les légumes.