L'histoire de TerraCottem en Africa

 

Fin de années 80

 

Depuis la fin des années 80, le TerraCottem a été utilisé pour de multiples projets en Afrique et particulièrement au Burkina Faso (surtout dû aux relations qui existent entre la Belgique, les Pays-Bas et les ONG comme la Comité Maastricht-Niou).

 

Il y a eu beaucoup de projets de reboisement qui se trouve à côté de la route Ouagadougou – Yako. Le fait de les mettre juste à côté des routes étaient pour la facilité d'acces, mais cet emplacement donne aussi une visibilité à la technologie que le TerraCottem représente.

 

Prof. Van Cotthem parlait de projets de TerraCottem :

 

1992: Tests en parténariat avec DAKTUIN

 

En juillet 1992, Prof. Van Cotthem a mis en place des expériences à Saaba, Niou et Dori en association avec la firme DAKTUIN NV, une firme de jardins sur toit. Les jardins sur toit ont le même problème que les zones aride en ce qui concerne la rétention d'eau. Ces jardins doivent être très bien irrigué car si l'eau reste le poids du jardin deviendra trop grand. En même tmps, il faut garder un minimum d'eau pour le bien être du jardin.

DAKTUIN NV était une des premières firmes qui a utilisé le TerraCottem pour dans un but commercial.

 

Pour protéger les nouvelles plantations, nous avons utilisé des clôtures composées de tubes en éthernite et des clôtres en métal Bekaert. Ces matériaux ont été employés pour éviter le vol de ceux-ci : ils étaient facilement retraçable vu qu'ils n'étaient pas vendu au Burkina. Cette menace a été assez grande pour garder les voleurs à distance, sans devoir payé un prix trop élevé (surtotu en tenant compte du fait que les tubes et la clôture étaient des cadeaux des firmes qui les produient).

 

Il était à ce moment là que je me suis relié au Prof. Van Cotthem afin d ‘éffectuer des tests sur des légumiers.

A Dori (Nord-Est), nos plantes étaient beaucoup plus grande par rapport aux alternatives mais n'ont pas produits de fruits (tomates). Etre le meilleur n'est parfois pas assez bien ! Ces tests ont été suivi par l' INERA .

Ce qui est un peu étrange est le manque de suivi de ces tests, considérés comme réussi par les responsible de L'INERA.

 

A Saaba, les tests ont été établis avec l'EDPM, une sorte de cahoutchou. Cette matière était considérée commetrop cher et inutile à l'endroit des etsts à cause de la proximité d'un barrage. Même avec un meilleur rendement, le TerraCottem fut considéré trop cher.

 

Mise à part le coût assez élevé de ces tests, l'utilisation de TerraCottem pour la cultivation de fruits et légumes a demontré un plan d'activité positif. Les ONG avec qui nous avons parlé, ont réagit de façon assez postifs envers les résultats de ces tests. Cependant, elles ont soulevé la question de : pourquoi utilisé un produit assez cher comme le TerraCottem et non pas seulement les polymères pures ?

 

Les tests à Niou ont produits un rendement de 50kg / 10m² à la place de 20kg. Il est dommage qu'aucun protocole n'a été établi pour dire les informations nécessaire à récolter. En 1992, nous étions un peu déçus de ces résultats car Prof. Van Cotthem avait parlé d'une augmentation de récolte variant entre 300 et 400% à la place de 200%.

 

A l'époque :

•  1 ère récolte (Oct/Nov) : 175 CFA/kg (surplus : 3kg)

•  2 ème récolte (Fév) : 125CFA/kg (surplus : 3kg)

 

Certaines ONG utilisent TerraCottem depuis lors, mais sans liens directes avec TerraCottem NV. Loek Mastoff, un entrepreneur néerlandais et support logistique de Prof. Van Cotthem au Burkina Faso, a joué le rôle de distributeur sans être un distributeur officiel. Les ONG dont nous parlons sont : Comité Maastricht-Niou, qui finance les projets de Pierre Kaboré dans la région de Zorgo, et l'AZN – Terre Verte à Guiè.

Pendant cette période, il n'y a pas eu de rammassage systématique de données, ce qui rend difficile d'utiliser ces ONG comme référence.

 

TerraCottem NV est née en Février 1989 par Soberalia et l'Université de Gand. Début 1993, la firme a été vendue à Bernard Devos, un entrepreneur belge.

 

Voir aussi

TerraCottem au Burkina Faso maintenant

TerraCottem NV

L'article de presse

Prix de légumes à des périodes différentes

 

 

INERA, l'institut de l'environnement et de recherches agricoles, est une structure de recherche du centre Nationale de Recherche Scientifique du Burkina ... http:// www.inera.bf